02) Commençons par la fin

Avec le métro en tout cas. Pour prendre son ticket, il faut choisir… le prix sur une carte ! «Je vais à 160 ¥ et toi ?». C’est pas du tout facile, croyez-nous, parce qu’il faut reconnaître les noms des lieux sur la carte. Prendre le métro ça occupe déjà pas mal de notre temps (et sortir des stations aussi, mais ça, c’est une autre histoire).

Machine…

On a cru comprendre que les métros étaient de la couleur de la ligne représentée sur le plan (par exemple rouge pour la Marunouchi Line).

Notre arrivée à Shinjuku, un des centres de Tokyo. Plusieurs centaines de milliers de voyageurs transitent dans sa gare chaque jour, elle coupe le quartier en deux. Ici, c’est Shinjuku Ouest, la partie des boutiques et des «sararimen» ( employés de bureau en japonais).


La nuit à Shinjuku Est : des love-hôtels, des bars à p…. (pandas ?), des bars tout court, des salles de pachinko (sorte de flippers verticaux dans lesquels on joue de l’argent), des salles de jeux où on gagne des nounours.

Oh, oh.
Une machine à Râmen ! Ca en fait rêver plus d’un j’imagine. En fait c’est uniquement pour payer. On met de l’argent, elle allume les soupes qu’on peut se payer, on en choisit une et avec son petit ticket , on va voir la cuisinière qui cuisine et qui donc, n’a pas le temps de faire la caissière. Efficacité japonaise !

À Tokyo, les pigeons sont raisonnables (°)> . Même s’ils en ont très envie, ils refusent eux-mêmes les bouts de pain et les graines qu’on leur tend. C’est drôle, au lieu de dire que c’est interdit, ce picto invente une histoire un peu difficile à croire (on a vu des pigeons qui mangeaient des graines en cachette).

Cerisiers en fleurs, lac artificiel de Ueno et le sublime (!) Sofitel de Tokyo (nos lecteurs architectes en prendront de la graine, espérons-le).

Fin de fête de Sakura (cerisiers) à Ueno Parc.